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Nikolas Badminton – Profession Futurologue

Nikolas Badminton, Futurist (profession futurologue), was interviewed by French-Canadian Children’s magazine Curium on becoming a Futurist Speaker and studying futurology and future trends. Interview in French-Canadian. Enjoy!

CURIUM : Qui sontvles futurologues?

Nikolas Badminton : Ce sont des experts en politiques publiques et des sociologues dont la spécialité est d’explorer les possibilités du futur. Ils peuvent imaginer comment la vie et la société évolueront au cours des 5, 20, 30 prochaines années. C’est une science créative.

C : Comment êtes-vous devenu futurologue ?

N.B. : Je programme des ordinateurs depuis l’âge de dix ans. Je suis passionné de sciences informatiques et de technologies. À la fin de mes études universitaires, je me suis spécialisé dans l’analyse de données, la publicité et l’économie de partage, puis j’ai commencé à offrir des conférences. On m’a apposé l’étiquette de futurologue.

C : Comment effectuez-vous vos prévisions?

N.B. : Je compile des données provenant de recherches universitaires, de statistiques, mais aussi de nombreux livres et articles d’opinion. Je m’assois avec des experts pour explorer certains sujets en profondeur. Lorsque je donne des conférences, je m’entretiens avec ceux qui y assistent, pour en apprendre davantage sur les technologies qu’ils utilisent et comprendre leur réalité. Je suis toujours en train de chercher, de lire, de discuter et d’écouter.

C : Pouvez-vous nous donner un exemple concret?

N.B. : C’est d’abord une question d’hypothèses. J’en émets beaucoup. Par exemple : « Je crois que les véhicules sans conducteur seront davantage sur les routes nordaméricaines l’an prochain. » Je tente de prouver cette hypothèse avec des faits. J’ajuste ma prévision en fonction de mes recherches. Je questionne aussi les gens concernés, comme les chauffeurs de taxi. Leurs réponses me permettent de mieux comprendre le contexte culturel. On ne peut pas simplement introduire une nouvelle technologie. Il faut considérer les changements de mentalités.

C : À qui et à quoi servent vos prévisions ?

N.B. : J’offre mes services à des entreprises technologiques, des firmes de design, des clients gouvernementaux. Les grandes compagnies ont généralement une équipe de recherche et développement qui déploie leur plan d’action sur cinq ans, mais moi, je les aide à voir encore plus loin.

C : À quoi le futur ressemblera-t-il?

N.B. : En apparence, normal, mais sous la surface, son fonctionnement sera complètement différent. Par exemple, en entrant dans une chaîne de restauration rapide, un système de reconnaissance faciale pourrait dire : « Salut Nick, veux-tu ta commande habituelle : un cheeseburger, une frite et un lait frappé ? » L’expérience sera presque la même qu’aujourd’hui, sauf que les machines seront virtuellement infaillibles. Certains s’ennuieront peut-être du contact humain. Il nous appartiendra de trouver le bon équilibre entre la chaleur humaine et le service sans erreur des robots

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Nikolas Badminton – Profession Futurologue

Nikolas Badminton, Futurist (profession futurologue), was interviewed by French-Canadian Children’s magazine Curium on becoming a Futurist Speaker and studying futurology and future trends. Interview in French-Canadian. Enjoy!

CURIUM : Qui sontvles futurologues?

Nikolas Badminton : Ce sont des experts en politiques publiques et des sociologues dont la spécialité est d’explorer les possibilités du futur. Ils peuvent imaginer comment la vie et la société évolueront au cours des 5, 20, 30 prochaines années. C’est une science créative.

C : Comment êtes-vous devenu futurologue ?

N.B. : Je programme des ordinateurs depuis l’âge de dix ans. Je suis passionné de sciences informatiques et de technologies. À la fin de mes études universitaires, je me suis spécialisé dans l’analyse de données, la publicité et l’économie de partage, puis j’ai commencé à offrir des conférences. On m’a apposé l’étiquette de futurologue.

C : Comment effectuez-vous vos prévisions?

N.B. : Je compile des données provenant de recherches universitaires, de statistiques, mais aussi de nombreux livres et articles d’opinion. Je m’assois avec des experts pour explorer certains sujets en profondeur. Lorsque je donne des conférences, je m’entretiens avec ceux qui y assistent, pour en apprendre davantage sur les technologies qu’ils utilisent et comprendre leur réalité. Je suis toujours en train de chercher, de lire, de discuter et d’écouter.

C : Pouvez-vous nous donner un exemple concret?

N.B. : C’est d’abord une question d’hypothèses. J’en émets beaucoup. Par exemple : « Je crois que les véhicules sans conducteur seront davantage sur les routes nordaméricaines l’an prochain. » Je tente de prouver cette hypothèse avec des faits. J’ajuste ma prévision en fonction de mes recherches. Je questionne aussi les gens concernés, comme les chauffeurs de taxi. Leurs réponses me permettent de mieux comprendre le contexte culturel. On ne peut pas simplement introduire une nouvelle technologie. Il faut considérer les changements de mentalités.

C : À qui et à quoi servent vos prévisions ?

N.B. : J’offre mes services à des entreprises technologiques, des firmes de design, des clients gouvernementaux. Les grandes compagnies ont généralement une équipe de recherche et développement qui déploie leur plan d’action sur cinq ans, mais moi, je les aide à voir encore plus loin.

C : À quoi le futur ressemblera-t-il?

N.B. : En apparence, normal, mais sous la surface, son fonctionnement sera complètement différent. Par exemple, en entrant dans une chaîne de restauration rapide, un système de reconnaissance faciale pourrait dire : « Salut Nick, veux-tu ta commande habituelle : un cheeseburger, une frite et un lait frappé ? » L’expérience sera presque la même qu’aujourd’hui, sauf que les machines seront virtuellement infaillibles. Certains s’ennuieront peut-être du contact humain. Il nous appartiendra de trouver le bon équilibre entre la chaleur humaine et le service sans erreur des robots